Vous voulez arrondir vos fins de mois ? Lancez-vous comme indépendant à titre complémentaire !

La Belgique est le pays de la bière, du chocolat et des indépendants à titre complémentaire. Pas moins d'un quart de million de nos concitoyens gagnent un complément de revenu en exerçant leur hobby ou passion. Vous avez très envie de franchir le pas ? Nous pouvons déjà vous rassurer : ne croyez pas tout ce que l'on vous raconte. Les règles et formalités administratives sont loin d'être aussi compliquées que ce que l'on entend parfois.


Se lancer ? Comme indépendant ? À titre complémentaire ? Qu'est-ce que cela veut dire ?

Se lancer ?

Vous devez d'abord créer votre affaire : une entreprise unipersonnelle ou une société. Sans cela, vous ne pouvez pas être indépendant. Dans cet article, nous nous concentrons surtout sur l'entreprise unipersonnelle, car la plupart des gens qui ont une activité complémentaire choisissent cette formule.


Comme indépendant ?

Vous voulez voler de vos propres ailes. Vous ne travaillez pas pour un employeur qui paie votre salaire, vos cotisations ONSS et votre précompte professionnel. Vous êtes votre propre patron, et vous payez vous-même vos cotisations sociales, vos impôts et tout le reste.


À titre complémentaire ?

Vous ne pouvez devenir indépendant à titre complémentaire que si vous avez également une activité professionnelle principale. En d'autres termes, vous travaillez au moins à mi-temps en tant que salarié ou fonctionnaire, ou vous percevez un revenu de remplacement par lequel vous constituez des droits à la pension.






Comment créer une entreprise ?

Que fait un sauteur en hauteur pour se préparer à sauter ? Répondre à des questions. À quelle hauteur est la barre ? Combien de pas dois-je faire dans ma course d'élan ? Quelle est la vitesse du vent ? C'est aussi ce que vous devez faire avant le grand saut vers le statut d'indépendant : répondre à des questions.

  • Vous savez ce que vous allez faire comme indépendant à titre complémentaire. Mais avez-vous besoin de diplômes, permis ou autorisations ? Si oui, comment obtenir les papiers nécessaires ?
  • Quel type d'entreprise vous convient : entreprise unipersonnelle ou société ? Quels sont les avantages et inconvénients de chaque option ?
  • Quel est le coût de création de votre entreprise ? De quels frais devez-vous tenir compte ?
  • Avez-vous besoin d'un comptable ? Ou préférez-vous éviter ce coût supplémentaire ?

Xerius Drive vous donne toutes les réponses.

Cet outil en ligne gratuit de Xerius vous accompagne pas à pas dans la création de votre entreprise. Vous serez ainsi parfaitement préparé à vous lancer comme indépendant à titre complémentaire, et votre activité prendra un bon départ.

Découvrez XeriusDrive

Se lancer sans se tracasser : dépassez les idées fausses sur le démarrage de votre activité.

« Je ne veux pas créer d'entreprise unipersonnelle, je veux simplement me lancer comme indépendant à titre complémentaire. »

Voici un malentendu qui revient souvent. L'un ne va toutefois pas sans l'autre. Vous devez créer une entreprise pour devenir indépendant à titre complémentaire. Mais cette entreprise ne doit pas nécessairement être une société. Une entreprise unipersonnelle peut parfaitement suffire pour convertir votre hobby ou passion en monnaie sonnante et trébuchante. Toutefois, si vous souhaitez développer votre activité et réaliser un chiffre d'affaires important, il peut être plus intéressant, d'un point de vue fiscal, d'opter pour une société. Vos revenus en tant qu'indépendant seront alors soumis à l'impôt des sociétés, moins élevé, plutôt qu'à l'impôt des personnes physiques.


Comme vous n'avez pas de boule de cristal, il est bien sûr difficile de prédire comment votre entreprise va tourner. C'est pourquoi de nombreux indépendants complémentaires se lancent en tant qu'entreprise unipersonnelle, pour ensuite passer en société. Rassurez-vous : c'est tout à fait possible en tant qu'indépendant à titre complémentaire.




« Je veux choisir entre titre principal et titre complémentaire. »

Inutile de pousser la porte d'un bureau Xerius pour demander « le règlement pour les indépendants à titre complémentaire ». En effet, vous ne pouvez pas choisir, vous êtes automatiquement à titre complémentaire si vous travaillez au moins à mi-temps pour un employeur, ou si vous percevez un revenu de remplacement grâce auquel vous constituez des droits à la pension. 




« En tant qu'indépendant à titre complémentaire, je ne dois pas facturer de TVA. »

Hélas, il est fort probable que vous deviez appliquer le régime de la TVA. C'est en effet le cas pour la plupart des activités, à quelques exceptions près, qui bénéficient d'une dispense. La bonne nouvelle est toutefois qu'en tant qu'indépendant, vous ne payez en fait pas de TVA. Vous l'encaissez auprès de vos clients et reversez le montant à intervalles réguliers à l'administration de la TVA. La TVA que vous payez sur vos achats en tant qu'indépendant est déduite de la TVA que vous recevez.


Votre chiffre d'affaires annuel reste sous la barre des 25.000 euros ? Vous pouvez alors demander une dispense de la TVA. Vous ne devez alors pas facturer de TVA à vos clients – ce qui veut dire que vous ne devez pas non plus la reverser. Vous échappez ainsi à une charge administrative. Revers de la médaille : vous ne pouvez pas déduire la TVA sur vos achats et vous payez donc le prix plein.




« En tant qu'indépendant à titre complémentaire, je suis obligé de travailler seul. »

Faux. Votre conjoint(e) ou votre cohabitant(e) légal(e) peut très bien vous aider. Il ou elle peut par exemple s'occuper de l'administration. Votre entreprise unipersonnelle est un peu comme votre ménage, vous pouvez parfaitement répartir les tâches.


Votre partenaire a un emploi ou reçoit une allocation ? La loi ne le/la considère pas comme indépendant(e), ce qui veut dire qu'il/elle ne doit pas s'inscrire. C'est toutefois le cas si il/elle n'a pas d'emploi.


Les règles sont différentes si vous créez une société. Votre partenaire doit alors exercer une fonction dans la société pour pouvoir y travailler. Par exemple : co-gérant(e) ou associé(e) actif(-ve).




« En tant qu'indépendant à titre complémentaire, je n'ai pas besoin de comptable. »

Permettez-nous de formuler ceci différemment : en tant qu'indépendant à titre complémentaire, un comptable n'est pas obligatoire. Vous pouvez en effet régler toutes les formalités administratives par vous-même. Gardez toutefois à l'esprit que cela représente une charge de travail supplémentaire. Et surtout : que toute erreur dans votre comptabilité sera sanctionnée par des amendes et impôts. En prenant un comptable, vous pourrez donc avoir l'esprit tranquille. Et vous concentrer entièrement sur votre affaire. Vous le constaterez vite : un comptable n'est pas un luxe.


Lisez ceci pour savoir comment trouver un comptable qui vous convient.



« Si je perds mon emploi comme salarié, je suis dans de beaux draps. »

Il n'y a pas de certitudes dans la vie, surtout dans l'économie d'aujourd'hui, qui évolue à toute allure. Si vous perdez votre emploi comme salarié, il y a deux possibilités :

  • Vous recevez une allocation de chômage ? Vous pouvez alors rester indépendant à titre complémentaire. Renseignez-vous toutefois sur les conditions précises auprès de l'ONEM, afin de pas perdre votre allocation.
  • Vous ne recevez pas d'allocation de chômage ? Vous devenez alors indépendant à titre principal.

« Je ne peux pas me lancer comme indépendant à titre complémentaire si je suis sans emploi. »

Si, c'est possible. Mieux encore : les autorités encouragent les demandeurs d'emploi à prendre l'initiative. La mesure « Tremplin-indépendants » vous permet de vous lancer comme indépendant à titre complémentaire si vous êtes sans emploi, tout en continuant à recevoir des allocations pendant un an.


Vous trouverez les conditions exactes de la mesure sur le site web de l'ONEM. Dans les grandes lignes, les obligations sont les suivantes :

  • Signalez le commencement de votre activité complémentaire à l'organisme de paiement au moment de votre demande d'allocations. Si vous recevez déjà des allocations, faites-le avant de vous lancer comme indépendant. Attention : si vous ne le signalez pas à temps, vous risquez de perdre vos allocations.
  • Vous avez un emploi comme salarié ? Dans ce cas, vous ne pouvez pas le quitter juste pour profiter de cette mesure.
  • Vous ne pouvez pas avoir exercé votre future activité à titre principal au cours des six précédentes années.
  • Vous ne pouvez pas faire exercer votre activité par des tiers, par exemple en engageant quelqu'un sous contrat ou en sous-traitance.

« Je ne peux pas gagner plus comme indépendant complémentaire qu'avec mon emploi comme salarié. »

Rassurez-vous, il n'y a pas de plafond au-dessus de votre tête. Il n'existe pas de revenus maximums pour une activité complémentaire. Vous pouvez donc sans problème gagner plus avec votre activité complémentaire qu'avec votre emploi de salarié. Tant que vous conservez votre emploi, vous restez indépendant à titre complémentaire.


Quels sont les coûts liés à mon activité d'indépendant à titre complémentaire ?

1. Frais uniques lors du démarrage

Vous devez inscrire votre entreprise unipersonnelle ou société auprès de la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE). Xerius Guichet d'entreprises le fait pour vous, au prix de 89,50 euros. Avec un peu de chance, vous vivez dans une ville qui rembourse ces frais, comme Bruges ou Gand. Ne manquez pas de consulter les subsides et les primes dans votre commune. Après cette inscription, vous recevrez un numéro d'entreprise.


Ensuite, vous faites activer ce numéro d'entreprise en tant que numéro de TVA, même si vous souhaitez bénéficier de la franchise de TVA. Si vous demandez au guichet d'entreprises de remplir cette formalité, il vous en coûtera 66,55 euros (TVA incluse). Vous pouvez éviter ce coût en activant vous-même votre numéro de TVA auprès du bureau de TVA de votre région. Ou en vous lançant dans une profession libérale, car vous n'avez alors pas besoin de numéro de TVA.



Réglez toutes ces formalités sans vous tracasser

Xerius s'occupe pour vous de votre inscription et de votre numéro de TVA.

Créer une entreprise unipersonnelle

2. Chaque trimestre, vous payez des cotisations sociales

Nous arrivons désormais au principal poste de coût. 20,5% de votre revenu annuel net imposable (votre chiffre d'affaires moins vos frais professionnels) doivent être versés en guise de cotisations sociales. Vous payez ce montant quatre fois par ans, lors de chaque trimestre.


Étant donné que durant la première année, vous n'avez pas encore de chiffre d'affaires établi, vous payez les « cotisations forfaitaires minimales » de 81,76 euros par trimestre. Vous estimez que vos revenus seront inférieurs à 1.548,18 euros par an ? Dans ce cas, vous ne paierez pas du tout de cotisations sociales.


Le calcul précis de vos cotisations sociales est un exercice mathématique de haut vol. Vous en saurez plus ici.




3. Les impôts provinciaux arrivent chaque année dans votre boîte aux lettres

Une fois par an, la province vous envoie un formulaire de déclaration et une facture. Plus la surface occupée par votre entreprise est important, plus l'addition est salée. Chaque province utilise son propre tarif, qui va de 125 euros en Flandre occidentale à 0 euro en Brabant flamand.




4. Réduisez vos impôts annuels grâce aux frais professionnels

Vous avez – comme la plupart des indépendants à titre complémentaire – une entreprise unipersonnelle ? Dans ce cas, vos revenus complémentaires seront ajoutés à ceux de votre profession principale. Ils seront donc peut-être imposés dans les tranches les plus élevées, à savoir 45% ou 50%. Voilà pourquoi il est important de faire des frais : des dépenses que vous devriez peut-être payer de votre poche si vous n'aviez pas d'activité complémentaire. Vous ferez ainsi diminuer votre base imposable. Cela a tellement d'avantages que nous avons rédigé un article complet sur les frais professionnels.




5. Et pour terminer...

Certaines indépendants à titre complémentaire ont besoin d'assurances spécifiques. Si votre affaire est établie dans un bâtiment, vous devez obligatoirement prendre une assurance incendie. Pour les machines qui coûtent cher, il est également préférable de jouer la sécurité. Votre comptable pourra vous dire quelles assurances sont incontournables pour vous.


Ce qui nous mène à votre dernier coût : le comptable. Combien devrez-vous débourser pour ses services ? Cela dépend de l'ordre que vous mettez dans votre paperasse. Vous avez une activité complémentaire relativement simple, avec des coûts et revenus limités ? Vous vous en tirerez alors pour quelques centaines d'euros.






5 bonnes raisons de transformer dès aujourd'hui votre hobby en activité complémentaire

1. Les coûts sont assez limités.

Vous en saurez plus ci-dessus.




2. Vous avez moins de formalités en matière de TVA

En tant qu'indépendant à titre complémentaire, vous êtes souvent dispensé de la déclaration trimestrielle à la TVA. Vous ne devez en effet facturer la TVA à vos clients que si votre chiffre d'affaires dépasse les 25.000 euros par an. Vous avez donc moins de formalités, moins de soucis et moins de frais de comptabilité. N'oubliez pas de mentionner cette dispense sur tous les factures que vous établissez.


Remarque : si vous faites beaucoup d'investissements, il est parfois plus avantageux de facturer la TVA. Vous pouvez en effet récupérer la TVA sur vos achats. Demandez à votre comptable de faire une simulation, ce qui vous aidera à prendre la décision.




3. Vous vous lancez sans risque

Une activité complémentaire est le moyen idéal de tester votre activité. Vous mettez votre business plan à l'épreuve du feu sans prendre de risque et vous avez le temps de construire votre réseau. Pour ce dernier point, pas besoin d'aller chercher loin. Regardez simplement ce qui se passe dans votre région et renseignez-vous sur les mesures de soutien dans votre ville. Vous obtiendrez rapidement les bons contacts et trouverez ainsi les événements intéressants.




4. Vous pouvez travailler à temps partiel

Vous avez besoin de plus de temps pour votre activité complémentaire ? Votre employeur acceptera peut-être de vous accorder un temps partiel. Vous travaillerez par exemple 1/5 de moins, mais votre salaire net ne diminuera pas de 20%, car vous serez dans une autre tranche d'imposition.


Faites preuve de transparence et informez votre employeur de vos projets. Vous voulez lancer une activité similaire à cette de votre patron ? Lisez alors attentivement votre contrat de travail. Il contient peut-être une clause de non-concurrence...




5. Vous conservez tous vos privilèges

Vacances, protection en cas d'incapacité de travail, constitution de votre pension légale, congé maladie, allocations familiales, etc. En vous lançant comme indépendant à titre complémentaire, vous conservez tous ces droits grâce à votre statut de salarié. Vous profitez donc du meilleur des deux mondes.


Prenez un départ gagnant avec Xerius Drive. 

Se lancer comme indépendant à titre complémentaire n'est pas un saut dans l'inconnu. Votre chemin sera éclairé par Xerius Drive, l'outil en ligne qui vous accompagnera pas à pas vers le lancement de votre activité. À chaque phase, nous vous informerons sur ce que vous avez à faire, et le soutien dont vous bénéficierez de Xerius. Vous le constaterez directement : nos experts assureront une grande part du travail. Afin que vous puissiez vous concentrer sur ce qui compte vraiment : faire tourner votre entreprise.

Découvrez XeriusDrive