Optez pour la tranquillité d’esprit avec l’assurance décès

  • Protégez l’avenir financier de votre famille
  • Valable dans le monde entier et en toutes circonstances
  • Sécurité immédiate, sans stage d’attente
  • Le fisc vous aide à préserver votre tranquillité d’esprit
  • Un investissement très accessible

Il n’y a rien de plus normal aujourd’hui à assurer sa voiture, sa maison, voire son ordinateur portable et son smartphone. Mais nous négligeons souvent de protéger les revenus qui nous permettent de les financer. Franchement, n’est-ce pas le monde à l’envers ? Car si vous décédez, qui prendra en charge les études des enfants et le prêt de la voiture ? Alors que le revenu familial s’effondre, les obligations financières ne s’allègent pas pour autant.


Les Belges sont sous-assurés en cas de décès. Or les conséquences d’un tel événement frappent souvent ce qui nous est le plus cher : notre famille, notre patrimoine et – pour les dirigeants d’entreprise – notre société. Il en résulte de nombreux drames. C’est d’autant plus regrettable qu’il existe une solution prête à l’emploi et tout à fait abordable : l’assurance décès. Elle vous permet de combiner sécurité matérielle pour vos proches et tranquillité d’esprit pour vous.




Pourquoi nous devrions tous souscrire une assurance décès...

Quelque 10% des Belges actifs n’atteignent pas l’âge de la pension. Autrement dit : leur famille est confrontée à une double perte tragique, émotionnelle et financière. Ceux qui parient que cela ne leur arrivera pas jouent à la roulette russe avec l’avenir de leurs proches. N’exposez pas ceux qui vous sont chers : mieux vaut opter pour la sécurité en couvrant le risque de disparition de vos revenus par une assurance décès.

Les chiffres noir sur blanc : l’assurance décès, une nécessité absolue


Vous avez déjà calculé ce que coûte un enfant chaque mois ? MyFamily aussi. Ce partenaire de Xerius qui assure le versement des allocations familiales a fait l’exercice à la virgule près.


Un ménage à double revenu consacre ainsi 38% de son budget à ses enfants. Et si un revenu disparaît ? Cette proportion passe à 63%, car le conjoint survivant doit s’en sortir seul. Une assurance décès est alors une solution rassurante.

Votre assurance décès de A à Z

À quel moment souscrire une assurance décès ?

La réponse est simple :le plus tôt sera le mieux. Les frais familiaux tendent en effet à baisser avec l’âge. Quand vous êtes jeune, vous devez rembourser votre crédit logement, les enfants grandissent, ils vont à l’école ou à l’université… La disparition d’un conjoint – et donc d’un revenu – est alors catastrophique. Quelque 65% des Belges de 35 à 49 ans tombent alors en situation de détresse financière. Un capital décès amortit le choc budgétaire.


Saviez-vous que… … votre assurance décès entre en vigueur dès le paiement de votre première prime ? Même si vous décédiez le lendemain, vos proches percevraient immédiatement la totalité du capital assuré.




Quand votre assurance décès prend-elle fin ?

Votre assurance décès est toujours associée à un produit d’épargne. . La couverture prend automatiquement fin au moment du versement du capital, par exemple à votre départ à la retraite ou à votre 65e anniversaire si vous combinez votre couverture à un produit dit du troisième pilier, comme l’épargne-pension ou l’épargne à long terme.


Vous pouvez cependant mettre un terme à votre couverture décès complémentaire et donc au paiement des primes à tout moment. Si vous décédez après cette date, vos proches reçoivent le capital constitué jusqu’à ce moment.




Comment fonctionne la protection de votre assurance décès complémentaire ?

Comme son nom l’indique, le terme “complémentaire” signifie que vous souscrivez la couverture en complément à un produit d’épargne-pension. Cette couverture ne doit pas nécessairement être en place dès le début de l’épargne : vous pouvez parfaitement la souscrire alors que votre plan de pension court déjà depuis un certain temps. Vous assurez alors un montant déterminé, par exemple 150.000 euros. Concrètement, vous passez l’accord suivant : “si je décède, le capital que j’ai constitué jusqu’à ce moment sera complété à hauteur 150.000 euros. Ce montant sera versé à mes proches.”


Graphique qui montre l'évolution de l'assurance de décès

Voici comment fonctionne l’assurance décès

  • Vous versez les primes de votre produit d’épargne (comme un EIP, une CPTI, une PCLI, une épargne à long terme…). Les primes de votre assurance décès sont prélevées sur ce capital d’épargne. Cette protection ne nécessite donc pas d’effort financier supplémentaire.
  • Votre prime est calculée sur la différence entre votre capital décès et votre capital épargne. Au fil des ans, votre épargne augmente alors que le capital assuré ne change pas. Autrement dit : la différence entre les deux montants – et donc votre prime ¬– se réduit de plus en plus.
  • Et quand l’épargne atteint le montant prévu du capital décès ? À ce moment-là, les primes de l’assurance décès retombent à zéro. Dans cet exemple, ce sera le cas en 2032.
  • Et si vous décédez pendant la durée du contrat ? Le montant le plus élevé entre votre épargne ou le capital décès sera versé à vos proches.

Ce système assure une protection optimale pour vos proches. Dès le premier jour, ils ont la certitude de toucher au moins le capital décès assuré. Mieux encore : dès que l’épargne excède ce capital, ils recevront un montant plus élevé. Dans cet exemple, c’est donc le cas à partir de l’année 2032.

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Comment choisir le montant du capital décès ?

Critère n° 1 : vos propres souhaits

Cette tranquillité d’esprit qui n’a pas de prix vous est pourtant très abordable. Vous choisissez librement le capital que vos proches recevront si vous décédez, à concurrence d’un plafond de 1,5 million d’euros. Vous décidez également de la durée du contrat et de ses bénéficiaires. Vous pouvez donc adapter entièrement votre protection à votre situation personnelle : vos revenus, le niveau de vie de votre famille et l’âge de vos enfants.


Voici quelques postes de frais liés à un décès. À vous de choisir ceux dont vous tiendrez compte pour calculer votre capital décès.

  • frais d’obsèques. Comptez sur au moins 5.000 euros. Sans assurance décès, ces frais entament déjà sérieusement votre épargne.
  • droits de succession. Vos proches pourront ainsi conserver une plus grande partie de leur héritage sans devoir vendre d’objets qui leur sont chers – ou, pire encore, devoir refuser la succession.
  • frais fixes liés au ménage. Pendant combien d’années votre famille devra-t-elle s’en sortir sans vous ? Comptez 1x votre revenu annuel net par année.
  • remboursement des crédits en cours, privés ou professionnels. Vérifiez par exemple si votre assurance solde restant dû couvre 100% de votre emprunt. Si ce n’est pas le cas, tenez compte du montant non assuré.
  • garantie de prêt. Il est plus aisé d’obtenir un prêt hypothécaire quand on peut fournir une garantie supplémentaire en plus de l’habitation. Un produit d’épargne-pension convient parfaitement. Mieux encore : plus le capital décès est élevé, plus c’est intéressant pour la banque.
  • optimisation fiscale de la limite des 80%. Vous combinez votre assurance décès à un EIP ou une CPTI ? Vous pouvez bénéficier d’un avantage fiscal supplémentaire.
 



Critère 2 : votre situation de départ

Le montant de votre prime dépend de trois critères :

  • Votre âge. Plus vous êtes âgé(e), plus le tarif est élevé
  • Votre profession. Les professions plus risquées entraînent une augmentation de la prime. Mais rassurez-vous : la grande majorité des professions sont classées dans la catégorie de risque la plus faible.
  • Vous ne fumez pas ? Vous bénéficiez d’un meilleur tarif.
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Prenez de bonnes habitudes et bénéficiez d’un tarif avantageux


Chez Xerius, les non-fumeurs bénéficient d’un tarif avantageux inférieur à la moyenne du marché. Une étude réalisée auprès de nos affiliés a en effet indiqué que les non-fumeurs ont généralement des habitudes de vie plus saines. Cela a permis à Xerius d’améliorer encore son tarif.

Exemple : comment les bénéficiaires de Sandra peuvent compter sur 220.000 euros

Sandra a 35 ans. Elle a commencé à fumer à l’âge de 18 ans – pour y renoncer à sa première quinte de toux. Content Manager auprès d’une agence de voyages, elle gagne 2.500 euros nets par mois. Bien qu’elle n’ait pas l’intention de passer l’arme à gauche, Sandra s’inquiète déjà de l’avenir de son fils quand elle ne sera plus là. C’est pourquoi elle décide de souscrire une assurance décès complémentaire. Après un simple calcul, elle opte pour un capital de 220.000 euros.

  • frais de funérailles : 5.000 euros
  • droits de succession : 20.000 euros
  • son assurance solde restant dû couvre la totalité de son prêt
  • capital supplémentaire pour les études de son fils, qui veut devenir ingénieur : 45.000 euros
  • elle veut assurer ses revenus pendant 5 ans : 2.500 euros x 12 mois x 5 ans = 150.000 euros.

Pendant la première année de son assurance décès, Sandra paie une prime d’environ 300 euros. Cette prime évolue chaque année.

  • D’une part, le montant diminue à mesure que se réduit la différence entre son épargne et le capital décès.
  • D’autre part, la prime augmente avec l’âge de Sandra.
  • Comment ces deux facteurs se contrebalancent-ils ? Tout dépend de la prime versée. Si vous combinez votre protection à une PCLI, votre prime augmentera légèrement. Si vous la combinez à un EIP ou une CPTI, votre prime diminuera vite.





Un autre avantage intéressant de votre assurance décès

Bénéficiez d’un avantage fiscal encore plus important

Comme nous l’avons indiqué, votre assurance décès est complémentaire. Cela signifie que vous souscrivez cette protection en complément d’une formule d’épargne-pension, ce qui n’est pas sans avantage sur le plan fiscal.


L’avantage fiscal de votre assurance décès s’ajoute à celui de la formule d’épargne-pension que vous complétez. En d’autres termes, il peut atteindre :

  • jusqu’à 64% avec une PCLI;
  • jusqu’à 30% avec un EIP, une CPTI, l’épargne à long terme et l’épargne-pension individuelle;
  • et en tant que prestataire de soins, vous pouvez aussi financer la couverture à l’aide de votre intervention INAMI.

Comme vous pouvez le constater, la formule la plus avantageuse consiste à associer votre assurance décès à une PCLI. Cerise sur le gâteau : vos bénéficiaires aussi profitent de ces avantages fiscaux. Au moment du paiement, le fisc prélèvera une part moindre élevée du montant.


Il y a toutefois un revers à la médaille : en incluant une couverture supplémentaire dans votre PCLI, votre épargne à long terme ou votre épargne-pension individuelle, votre capital pension sera légèrement moins élevé. Vous pouvez y remédier en optant pour une assurance décès en complément d’un EIP ou d’une CPTI. Dans ce cas, votre couverture n’affecte pas la constitution de votre pension, car la prime de ces produits augmente légèrement quand vous souscrivez une couverture décès complémentaire. En revanche, vos bénéficiaires paieront des impôts plus élevés, généralement 10% du capital assuré. Quel est le meilleur choix dans votre cas ? Votre coach pension Xerius pourra vous en dire plus.

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Les conditions d’acceptation : un questionnaire médical réduit

La souscription d’une assurance décès ne vous obligera à répondre qu’à quelques questions médicales. Vous souhaitez prévoir un montant plus élevé pour vos proches ? Quelques conditions supplémentaires viendront s’y ajouter. Vous en trouverez ici un aperçu complet.




Votre bénéficiaire reçoit déjà le capital 7 jours après la conclusion du dossier

Vos proches bénéficient d’une protection très complète. Quel que soit l’endroit du monde où vous vous trouvez ou la cause du décès, ils recevront le capital décès.


Vos proches peuvent compter sur Xerius

Le jour où vous n’êtes plus là pour votre famille, Xerius sera à ses côtés. Vos bénéficiaires percevront le capital décès une semaine après la conclusion du dossier administratif et médical. Ce traitement rapide facilite considérablement le paiement de tous les frais.


Dernière remarque : vous avez associé votre assurance à l’épargne-pension ou l’épargne à long terme, vous avez payé les primes à partir du patrimoine commun et vous étiez marié(e) sous le régime légal ? Votre conjoint(e) ne devra payer des droits de succession que sur la moitié du capital versé. Vous avez entièrement financé les primes à partir de fonds propres ? Les droits de succession s’appliqueront à la totalité du capital décès.






Notre expert vous donnera volontiers de plus amples informations..

Avec l’assurance décès, votre famille peut vraiment avoir l’esprit tranquille. Un décès brutal ne mettra pas en péril l’avenir matériel de votre conjoint(e) et de vos enfants. Voulez-vous connaître le montant exact des primes que vous devriez verser, le montant du capital que vous obtiendriez et la protection dont vous bénéficieriez compte tenu de votre situation ? Indiquez vos coordonnées ici et notre expert vous contactera de la manière qui vous convient le mieux.


Votre choix

Données personnelles


Vous avez d’autres questions sur l’assurance décès ? Vous en trouverez les réponses ici.

À propos du décès

  • Que doivent faire mes proches si je décède ?
    En cas de décès, Xerius sera informé par les pouvoirs publics. Vos proches ne souhaitent pas attendre ? Ils peuvent nous avertir eux-mêmes à l’adresse assurances@xerius.be.
  • Comment mon capital décès est-il calculé ?
    Votre assurance décès est toujours associée à une assurance vie avec laquelle vous vous constituez une pension complémentaire. En cas de décès, vos proches reçoivent le montant le plus élevé entre la couverture décès et le capital pension constitué. Ce montant sera encore imposé à 5 à 10%.

À propos des conditions de l’assurance décès complémentaire

  • Pourquoi est-il si important de compléter sincèrement mon questionnaire médical ?
    Vos réponses au questionnaire médical fournissent à Xerius des informations à votre propos et concernant votre mode de vie à Xerius. Quel âge avez-vous ? Quelle est votre profession ? Fumez-vous ? Ces critères dits de segmentation nous permettent d’évaluer le risque et de calculer votre prime.

    Que se passe-t-il si vous taisez certaines informations pour obtenir une prime moins élevée ? Vous en subirez les conséquences. Par exemple, si vous décédez des suites d’une maladie de longue durée que vous n’aviez pas mentionnée au moment de souscrire votre police, nous ne pourrons malheureusement pas verser le capital assuré et vos proches en seront les premières victimes.
  • Outre le questionnaire médical, y a-t-il d’autres conditions à remplir ?
    Capital que vous voulez assurer (en euros) Vous avez moins de 51 ans Vous avez 51 ans ou plus;
    jusqu’à 75.000 questionnaire médical limité questionnaire médical limité
     75.001 – 150.000 questionnaire médical limité questionnaire médical limité
    + medisch onderzoek
     
     150.001 – 250.000 questionnaire médical limité
    + examen médical 
    questionnaire médical limité
    + examen médical
    + ECG au repos et à l’effort (ergométrie)
     250.001 – 299.999  questionnaire médical limité
    + examen médical
    + ECG au repos et à l’effort (ergométrie)
    questionnaire médical limité
    + examen médical
    + ECG au repos et à l’effort (ergométrie)
    + examen sanguin et urinaire
     300.000 et plus  questionnaire médical limité
    + examen médical
    + ECG au repos et à l’effort (ergométrie)
    + examen sanguin et urinaire
     questionnaire médical limité
    + examen médical
    + ECG au repos et à l’effort (ergométrie)
    + examen sanguin et urinaire

     

    Important : chaque examen médical peut être pratiqué par votre propre médecin généraliste. Xerius vous remboursera votre visite médicale.


  • Ma profession influence-t-elle le montant de la prime ?
    Xerius répartit les professions en catégories de risque. Certains métiers sont en effet plus exposés que d’autres : un laveur de vitres de gratte-ciels paiera un montant un peu plus élevé qu’un traducteur. Mais rassurez-vous, la grande majorité des professions sont classées dans la catégorie la plus faible.
  • Comment se passe le paiement de la prime ?
    La prime de votre assurance décès est prélevée sur votre épargne-pension. Votre protection est donc valable tant que vous la financez. C’est pourquoi il est important de continuer à cotiser à votre épargne pension : s’il n’y a plus d’épargne, il n’y a plus non plus de couverture décès.
  • Mon âge influence-t-il le montant de la prime ?
    Plus vous êtes âgé(e), plus le risque qu’il vous arrive quelque chose s’accroît et plus le montant de la prime augmente. C’est pourquoi la prime est recalculée chaque année. Mais cette augmentation peut être compensée par la diminution qui résulte de la croissance de votre capital d’épargne. À terme, le montant de votre prime peut ainsi atteindre zéro euro. Découvrez le système exact ici.
  • J’arrête mon activité d’indépendant. Qu’advient-il de mon assurance décès ?
    C’est à vous d’en décider. Vous pouvez poursuivre la couverture tant que votre capital n’est pas épuisé. Mais vous pouvez aussi y mettre un terme.
  • Ma situation familiale a évolué. Cela a-t-il une incidence sur les bénéficiaires de mon assurance décès ?

    Vos bénéficiaires sont-ils nommément mentionnés ? Votre nouvelle situation familiale n’y changera rien, à moins bien sûr que vous ne souhaitiez modifier les noms des bénéficiaires.


    Vous pouvez cependant opter pour une désignation générique des bénéficiaires. L’avantage ? Vous ne devez pas apporter de modification à votre contrat si votre situation familiale évolue.


    Par exemple : vous avez désigné comme bénéficiaire de votre contrat “la conjointe du preneur d’assurance”. Si vous vous remariez et souhaitez que votre nouvelle conjointe devienne la bénéficiaire du contrat d’assurance, vous n’avez aucune modification à apporter au contrat. Il en va de même pour vos enfants. Si vous les désignez sous l’appellation “les enfants du preneur d’assurance”, tous vos enfants bénéficieront de la couverture décès, même ceux qui naissent après le début de votre contrat.

    Veillez toutefois à éviter toute ambiguïté.Exemple de piège : “les enfants du preneur d’assurance, Pierre et Catherine”. Si vous comptez avoir d’autres enfants par la suite, une telle formulation ouvre la porte aux conflits entre les enfants nommés et les autres.

  • Puis-je aussi désigner des amis ou des voisins parmi les bénéficiaires ?

    Si vous associez votre assurance décès à une PCLI, un EIP, une CPTI ou à des paiements via votre prime INAMI, vous êtes entièrement libre dans votre choix. Rien ne vous oblige donc à mentionner des membres de votre famille. En outre, votre choix n’est pas définitif. Vous pouvez modifier les bénéficiaires pendant toute la durée du contrat.

    En revanche, dans le cadre de l’épargne-pension et de l’épargne à long terme, vous ne pouvez désigner que des membres de votre famille comme bénéficiaires : votre conjoint(e), votre partenaire cohabitant, vos enfants et vos parents jusqu’au deuxième degré.

  • Quelle est la différence entre une assurance décès et une assurance vie ?
    Ces deux assurances sont souvent confondues. Clarifions les choses.

    Avec une assurance décès, l’assuré – c’est-à-dire vous – garantit le versement d’un capital s’il décède avant l’échéance du contrat. Il n’en profite donc jamais : ce sont ses proches qui en bénéficient.

    Avec une assurance vie, vous recevez personnellement un capital donné si vous êtes toujours en vie quand vous atteignez l’âge convenu. Vous en êtes donc vous-même le bénéficiaire.

    Chez Xerius, vous pouvez facilement combiner une assurance décès et une assurance vie. Toute la famille pourra ainsi dormir sur ses deux oreilles.