Qu’est-ce qu’un·e aidant·e indépendant·e ?
L’aidant·e indépendant·e apporte son soutien à un·e indépendant·e, voire le ou la remplace en cas de coup dur. Impossible donc de revendiquer ce statut si vous travaillez occasionnellement pour une Société Anonyme ou une entreprise de services publics, par exemple. Dans ce cas, vous serez qualifié·e d’associé·e actif·ve et les obligations qui vous incombent seront différentes. Les conditions pour être aidant·e indépendantes sont peu nombreuses. La première, indispensable, est de réaliser votre affiliation à une caisse d’assurances sociales. Celle-ci vous offrira la protection sociale requise en cas de pépin.
Une image veut mieux que tous les mots
Vous le voyez, le fiston de la personne qui tient le bar à l’issue de votre entrainement de badminton ? Et c’est encore lui que vous voyez les jours de tournois, toujours au four et au moulin ! Il dépanne ses parents lorsque les bras manquent, il offre une aide indépendante. Sans avoir créé de société individuelle, il peut travailler et être rémunéré sans produire de facture. Il dispose du statut d’aidant indépendant dans l’entreprise individuelle de ses parents.
Aidant·e occasionnel·le ou conjoint·e aidant·e, c’est pareil ?
Et bien non ! Le statut des aidant·es occasionnel·les et des conjoint·es aidant·es diffèrent de celui d’aidant·e indépendant·e. Les premier·ers ne travaillent pas régulièrement et offrent une aide occasionnelle de moins de 90 jours par an. Les second·es sont les partenaires (marié·e ou cohabitant·e légal·e) d’un·e indépendant·e qui lui apporte une aide ponctuelle au moins 90 jours par an. Ayez en tête ces détails qui peuvent sembler dérisoires, mais qui conditionnent le statut sous lequel vous allez travailler. Notez que l’aidant·e familial·e est encore un statut distinct qui se caractérise par le fait d’apporter un soutien à un·e membre de la famille de manière gratuite et non professionnelle.