Vous voulez arrondir vos fins de mois ? Devenez indépendant à titre complémentaire !

La Belgique est le pays de la bière, du chocolat et des indépendants à titre complémentaire. Pas moins d'un quart de million de nos concitoyens gagnent un complément de revenu en exerçant leur hobby ou passion. Vous avez très envie de franchir le pas ? Dans ce cas, nous pouvons vous rassurer : rien de plus simple que de commencer à titre complémentaire !

Utile à garder à l'esprit

  • Vous ne pouvez pas choisir vous-même si vous débutez à titre principal ou complémentaire. Votre statut dépend de votre situation.
  • Se lancer comme indépendant à titre complémentaire est simple et bon marché.
  • Vous pouvez gagner autant que vous le souhaitez en activité complémentaire. Mieux encore: vous pouvez gagner plus qu'en activité principale.
  • Vous pouvez vous lancer comme indépendant à titre complémentaire via Xerius Guichet d'Entreprises.




Quelques explications sur l’indépendant à titre complémentaire

Vous commencez...

...avec une entreprise, pour appeler un chat un chat. En d'autres termes, vous ne pouvez pas devenir indépendant sans créer une entreprise individuelle ou une société. Bien entendu, la plupart des indépendants à titre complémentaire optent pour une entreprise individuelle. Voilà pourquoi nous nous concentrons ici sur cette première forme d'entreprise.


Vous voulez en savoir plus sur la création d'une entreprise ? Découvrez tous les détails ici.


...comme indépendant...

Comme le nom l’indique, vous êtes votre propre patron. Votre devise : « la liberté fait le bonheur ». Il n'y a donc pas de patron pour payer vos cotisations ONSS et votre précompte. Vous faites tout vous-même : les revenus, les cotisations sociales et les impôts. Xerius vous apportera tout le soutien nécessaire.


...à titre complémentaire ?

Vous ne devez pas réfléchir à votre statut, celui-ci dépend de votre situation. Vous ne pouvez devenir indépendant à titre complémentaire que si vous avez également une activité professionnelle principale. Est-ce votre cas ? Vérifiez cela facilement en cochant les cases ci-dessous :

  • vous travaillez au moins 50 % du temps comme salarié ;
  • vous travaillez au moins 50 % du temps comme fonctionnaire en dehors de l'enseignement ;
  • ou vous travaillez au moins 60 % en horaire complet en tant qu'enseignant nommé à titre définitif ;
  • ou vous travaillez au moins 50 % en horaire complet en tant qu'enseignant non nommé à titre définitif ;
  • ou vous êtes en prépension (RCC) ou percevez une allocation de chômage ;
  • ou vous percevez des indemnités de maladie ou d'incapacité de travail en tant que salarié.

Vous avez coché une case ? Devenez alors indépendant à titre complémentaire. Vous n'êtes pas entièrement sûr de votre activité ? Dans ce cas, nous vous donnerons toutes les explications.

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Exemples d'activités complémentaires

  • Johan, un fonctionnaire ayant une bonne plume, travaille après sa journée comme copywriter free-lance.
  • Charles a travaillé pendant 20 ans dans une grande fabrique de meubles. Le week-end, il est menuisier pour ses propres clients. Sa spécialité : les armoires encastrées.
  • Marianne est employée dans une étude de notaire. En tant qu'indépendante à titre complémentaire, elle importe du Mexique des objets en verre soufflés à la main.




Malentendu sur le démarrage à titre complémentaire

« Je ne veux pas créer d’entreprise individuelle. Je veux juste devenir indépendant à titre complémentaire. »

Malheureusement, cela ne fonctionnera pas. Vous ne pouvez tout simplement pas devenir indépendant sans créer une entreprise. Toutefois, cela ne doit pas nécessairement être une société, cela peut aussi se faire avec une simple entreprise individuelle. Vous tirez réellement parti de votre passion ou de votre hobby, et vous avez une entreprise florissante ? Vous pouvez alors passer à une société, pour être imposé à l'impôt sur les sociétés au lieu de l'impôt sur les personnes physiques. Et cela fait une sacrée différence d'un point de vue fiscal.


On vous l’accorde : au début, vous n'avez pas de boule de cristal qui vous montre à quel point votre entreprise va bien se porter. C'est pourquoi il est préférable de commencer par une entreprise individuelle. Passer en société peut se faire plus tard.


« En tant qu'indépendant à titre complémentaire, je ne dois pas facturer de TVA. »

Malheureusement encore, le critère n'est pas l'activité complémentaire ou principale, mais le fait que vous exerciez une activité qui relève du régime de la TVA. Et c'est le cas pour la grande majorité des indépendants.


Heureusement, ce n’est pas si terrible. En fait, vous ne payez pas de TVA en tant qu'indépendant. Vous êtes plutôt un intermédiaire : vous facturez la TVA à vos clients, puis vous la reversez au fisc. La TVA que vous payez vous-même en tant qu'indépendant sur vos achats peut être déduite.


Votre activité complémentaire est limitée et votre chiffre d'affaires reste inférieur à 25.000 euros ? Vous pouvez alors demander une exonération de la TVA. Vous ne facturez alors pas de TVA à vos clients et vous ne devez pas non plus la reverser. Cela vous épargnera beaucoup d'administration. Malheureusement, revers de la médaille, vous ne pouvez pas récupérer la TVA sur vos propres achats.


« Je ne peux pas gagner plus comme indépendant complémentaire qu'avec mon emploi comme salarié. »

Dieu sait d’où vient cette rumeur. Il n'y a aucun plafond pour les revenus tirés d'une activité complémentaire. The sky is the limit. Tant que vous restez actif en tant que salarié, vous restez également indépendant à titre complémentaire.


Vos revenus ont une incidence sur vos cotisations sociales. Celles-ci augmentent en même temps que vos revenus.


« En tant qu'indépendant à titre complémentaire, je n'ai pas besoin de comptable. »

Permettez-nous de formuler ceci différemment : en tant qu'indépendant à titre complémentaire, un comptable n'est pas obligatoire. Vous pouvez en effet régler toutes les formalités administratives par vous-même. Gardez toutefois à l'esprit que cela représente une charge de travail supplémentaire. Et surtout : que toute erreur dans votre comptabilité sera sanctionnée par des amendes et impôts. En prenant un comptable, vous pourrez donc avoir l'esprit tranquille. Découvrez ici comment trouver le comptable qui vous convient.





Créer une activité complémentaire : formalités administratives

Pour votre enregistrement légal obligatoire en tant qu'indépendant, vous êtes bienvenu chez Xerius. Nos experts s’occupent des formalités suivantes pour vous :

  1. inscrire votre entreprise à la Banque-Carrefour des Entreprises. La BCE vous attribuera alors un numéro d'entreprise. Il s’agit de la carte d'identité de votre entreprise.
  2. demander votre numéro de TVA. Notre guichet d'entreprises activera alors votre numéro d'entreprise comme numéro de TVA. Le bureau de la TVA ajoute alors les lettres « BE » à votre numéro. Ce numéro a pour but de faciliter la perception et le paiement de la TVA. Voilà pourquoi vous devez le mentionner sur tous vos documents professionnels. 
  3. vous affilier comme indépendant. Vous êtes ainsi socialement protégé en tant qu’indépendant. Vous payez les cotisations sociales à Xerius sur une base trimestrielle. Nous versons l'argent le jour même à l'État.
  4. demander les autorisations éventuelles. Pensez à l’autorisation de commercialisation des denrées alimentaires ou à l’autorisation de vente d'alcool pour citer quelques exemples courants. Veuillez noter que certaines copies doivent être demandées en personne. N'oubliez pas de vous renseigner auprès de votre commune, de votre association ou fédération professionnelle.
Créer votre entreprise

Wat je zelf nog moet doen bij je opstart

Open een bankrekening op naam van je zaak. Zo blijven je zakelijke verrichtingen strikt gescheiden van je persoonlijke uitgaven.



Quels sont les coûts liés à mon activité d'indépendant à titre complémentaire ?

“There is no such thing as a free lunch”, zegt men in het Engels. Dat is ook zo voor je loopbaan als zelfstandige in bijberoep. Elke stap dichter bij het realiseren van je droom brengt ook enkele kosten met zich mee – al vallen die gelukkig reuze mee.


Uiteraard gaat het leeuwendeel van je budget naar de dagelijkse werking van je zaak. Hier en daar duiken er nog wat extra kosten op, zoals je kan zien in deze bloemlezing.




1. Frais uniques

Votre histoire commence par le lancement d'une entreprise individuelle. Comptez 157,05 € pour cela. Les frais d'une société - qui nécessite tout de même un peu plus de travail - s'élèvent rapidement à 1 500 €.




2. Vos cotisations sociales

En effet, vous payez également des cotisations sociales en tant qu'indépendant à titre complémentaire. Ceux-ci ne servent pas à votre protection sociale – que vous bénéficiez en effet via votre employeur - mais à soutenir les indépendants qui ont moins de possibilités.


Ce beau geste de solidarité revient à 20,5% de votre revenu annuel net imposable (votre chiffre d'affaires moins vos frais professionnels). Le calcul précis est un magnifique exemple d'algèbre supérieure. Découvrez-en davantage ici.


Vous versez vos cotisations sociales tous les trimestres, donc quatre fois par an. Au cours des quatre premiers trimestres, vous devrez payer la cotisation minimale de 82,05 €. C'est logique, car vous ne pouvez pas encore présenter de chiffres la première année de votre activité. Vous arrivez finalement à un revenu de moins de 1.588,18 € par an? Dans ce cas, les cotisations sociales disparaissent.




3. La province veut aussi une part du gâteau.

C'est pourquoi vous recevez chaque année un formulaire de déclaration et une facture. Plus la surface occupée par votre entreprise est importante, plus l'addition est salée. Le tarif diffère selon les provinces, la Flandre orientale (125 €) et le Brabant flamand (0 €) étant les opposés. Pour être clair, la taxe s'applique également si vous travaillez à domicile ou dans les locaux du client.




4. Impôts et solutions : faire des frais

Le revenu de votre entreprise individuelle est ajouté au revenu de votre emploi principal. Si vous travaillez bien, vous pourriez vous retrouver dans les tranches supérieures, où vous devez payer 40 ou 50 % de vos revenus. Faire des frais pour votre entreprise est alors la solution. Vous pouvez les déduire de vos revenus d'indépendant afin de passer à une tranche d'imposition inférieure. Il va sans dire que ces frais professionnels doivent être en rapport avec l'activité de votre entreprise. Vous pouvez lire ce qui est et n'est pas possible dans cet article. Ou mieux encore : demandez à votre comptable. Vous serez alors parfaitement sûr.




5. Vous ne pouvez pas échapper à certaines assurances

Même en tant qu'indépendant à titre complémentaire, vous êtes tenu de souscrire une assurance incendie pour les locaux où se trouve votre entreprise. Pas indispensable, mais fortement recommandé : une protection pour toutes les machines coûteuses avec lesquelles vous travaillez.


Vous ne vous y retrouvez pas parmi toutes les assurances ? L’assistant Assurances Xerius est un outil pratique qui vous montre les risques auxquels vous êtes exposés. Votre courtier en assurances vous fournira également toutes les informations dont vous avez besoin.




6. Votre dernière dépense en tant qu'indépendant à titre secondaire : votre comptable.

Vous avez un certain contrôle sur ce que vous payez pour ses services. Vous faites une partie de l’administration vous-même ? Cela fait déjà une différence considérable au niveau des coûts. De plus, si vous êtes simplement indépendant à titre complémentaire, vous pouvez déjà économiser quelques centaines d’euros en frais de comptabilité.





Les avantages des indépendants à titre complémentaire

Vous conservez les privilèges d'un salarié :

Vacances, protection en cas d'incapacité de travail, constitution de votre pension légale, congé maladie, allocations familiales, etc. En vous lançant comme indépendant à titre complémentaire, vous conservez tous ces droits grâce à votre statut de salarié. Vous profitez donc du meilleur des deux mondes.


Vous vous lancez sans risque

Vous avez une idée pour entreprendre, mais vous avez encore quelques appréhensions ? Dans ce cas, l’activité complémentaire est le test idéal. Vous mettez votre business plan à l'épreuve du feu sans prendre de risque et vous avez le temps de construire votre réseau. Vous souhaitez davantage d’inspiration ? Un Business Model Canvas  permet de rendre vos projets plus concrets que jamais.


Un revenu complémentaire

Un supplément dans votre portefeuille, c'est peut-être l'avantage le plus intéressant de tous. Combien en retirerez-vous exactement ? C'est facile à estimer sur la base d'un business plan bien élaboré. L'objectif est d'atteindre au moins le seuil de rentabilité. Votre forme d'entreprise (entreprise individuelle ou société ) vous aidera à déterminer le montant de l'impôt à payer.


Vous pouvez travailler à temps partiel

Votre activité complémentaire vous prend plus de temps que prévu ? Votre employeur acceptera peut-être de vous accorder un temps partiel. Vous travaillerez par exemple 1/5 de moins, mais votre salaire net ne diminuera pas de 20 %, car vous serez dans une autre tranche d'imposition.


Faites preuve de transparence et informez votre employeur de vos projets. Vous voulez lancer une activité similaire à cette de votre patron ? Lisez alors attentivement votre contrat de travail. Il contient peut-être une clause de non-concurrence...





En savoir plus ?

  • Que faire si je perds mon emploi en tant qu'employé ?

    « Panta rhei », les philosophes grecs le savaient déjà : tout passe, il n'y a pas de certitudes dans la vie. Si vous perdez votre emploi, deux possibilités s’offrent à vous :

    1. Vous avez droit à une allocation de chômage ? Dans ce cas, vous pouvez rester indépendant à titre complémentaire. Renseignez-vous toutefois sur les conditions précises auprès de l'ONEM, afin de ne pas perdre votre allocation.
    2. Vous ne recevez pas d’allocation de chômage ? Vous devenez alors indépendant à titre principal.
  • Puis-je devenir indépendant si je suis au chômage ?

    Oui, vous pouvez. Mieux encore : les autorités encouragent les demandeurs d'emploi à prendre l'initiative. La mesure « Tremplin-indépendants » vous permet de vous lancer comme indépendant à titre complémentaire si vous êtes sans emploi, tout en continuant à recevoir des allocations pendant un an.


    Ensuite, vous devenez indépendant à titre principal. Il s'avère qu'une carrière d'indépendant n'est pas faite pour vous ? Il vous suffit d'arrêter l’activité.


    Vous pouvez demander le régime Tremplin à l'ONEM. Vous trouverez les conditions exactes de la mesure sur son site web. Elles se résument essentiellement à ceci :

    • Vous demandez une allocation ? Informez votre organisme de paiement du début de votre activité complémentaire. Vous recevez déjà des allocations ? Informez votre organisme de paiement avant vous affilier en tant qu'indépendant. Dans le cas contraire, vous pourriez perdre vos allocations.
    • Vous êtes salarié ? Dans ce cas, vous ne pouvez pas démissionner simplement pour bénéficier de cette mesure.
    • Vous n'avez pas exercé votre future activité complémentaire en activité principale au cours des six dernières années.
    • Vous ne pouvez pas faire exercer votre activité par des tiers, par exemple en engageant quelqu'un sous contrat ou en sous-traitance.

    L’ONEM accepte ? Contactez ensuite votre caisse d'assurances sociales pour vous affilier à titre complémentaire.

  • Puis-je demander l'aide de quelqu'un d'autre ?

    Votre conjoint ou votre cohabitant légal peut très bien vous aider. Pour les cohabitants de fait, la situation est légèrement différente, car votre partenaire s’affilie alors en tant qu’aidant indépendant. Il ou elle peut par exemple s'occuper de l'administration. Votre entreprise unipersonnelle est un peu comme votre ménage, vous pouvez parfaitement répartir les tâches.


    Votre partenaire a un emploi ou reçoit une allocation ? La loi ne le/la considère pas comme indépendant, ce qui veut dire qu'il/elle ne doit pas s'inscrire. C'est toutefois le cas s’il/elle n'a pas d'emploi.


    Les règles sont différentes si vous créez une société. Votre partenaire doit alors exercer une fonction dans la société pour pouvoir y travailler. Par exemple : co-gérant ou associé actif.

  • Puis-je combiner mon contrat d'intérim avec une activité complémentaire ?

    Tout à fait, aux conditions suivantes :

    • Vous êtes engagé sous contrat au moins à mi-temps et vous travaillez au minimum 235 heures sur un trimestre.
    • Vous devez également travailler en tant que salarié le premier jour de votre activité complémentaire.
    • Vous devez également être sous contrat au moins à mi-temps le dernier jour du trimestre.

    Ce n'est pas le cas ? Affiliez-vous alors à titre principal.


    Prenons, par exemple, le cas de Thomas. Il travaille régulièrement via une agence d’intérim depuis longtemps. S'il n'y a pas de travail, il reste chez lui et s'adonne à sa passion : décorateur d’intérieur.

    Un ami lui demande d'aménager son nouveau loft. Dès lors, Thomas souhaite se lancer en activité complémentaire. Il s’est inscrit en tant qu’indépendant le 5 juillet, le jour où il commence les travaux.

    Toutefois, son prochain contrat d'intérim ne commence que le 19 juillet. Thomas n'a donc pas de contrat en tant que salarié le premier jour de son activité complémentaire. Par conséquent, il est considéré comme indépendant à titre principal pour le trimestre allant de juillet à septembre, même s'il travaille le reste du trimestre comme intérimaire.

  • Quand suis-je un aidant indépendant ?

    C'est le cas lorsque vous aidez ou remplacez le chef d'une entreprise individuelle. Vous le faites sans contrat de travail, c'est-à-dire en tant qu'indépendant. Vous pouvez être aidant tant à titre principal qu'à titre complémentaire.


    Le chef de l'entreprise individuelle ne doit pas nécessairement être un de vos proches. Votre entreprise est basée à Bruxelles ou en Wallonie et vous souhaitez prouver vos compétences entrepreneuriales ? Ce lien familial est alors requis.


    L'affiliation en tant qu'aidant est obligatoire dans les cas suivants :

    • vous avez plus de 20 ans ou vous êtes marié ;
    • vous êtes étudiant, mais vous ne bénéficiez plus du Groeipakket (anciennes allocations familiales) ;
    • vous travaillez régulièrement en tant qu'indépendant, pendant plus de 90 jours par an.

    Vous ne pouvez pas être aidant au sein d'une société. Vous y travaillez sans contrat de travail ? Vous êtes un associé actif. Dans ce cas-là, vous devez également vous affilier en tant qu’indépendant auprès d'une caisse d'assurances sociales.

  • Puis-je prendre un congé thématique tout en étant indépendant à titre complémentaire ?

    Vous prenez un congé parental, un congé pour assistance médicale à temps plein ou un congé à temps plein parce qu’un membre de votre famille est aux soins palliatifs ? Dans ce cas, vous recevez une allocation. La sécurité sociale considère cette allocation comme un « statut à part entière » et retient une cotisation. Affiliez-vous par conséquent à titre complémentaire lorsque vous devenez indépendant. Vos cotisations sociales sont alors de pures « cotisations de solidarité ».


    Jouez la carte de la sécurité : vérifiez auprès de l'organisme de paiement de votre allocation si vous êtes autorisé à commencer une activité d'indépendant. Si vous ne le faites pas, vous risquez de perdre votre allocation, ce qui implique que vous perdrez également votre statut à part entière et vous deviendrez donc automatiquement indépendant à titre principal. Vous devrez alors payer la cotisation minimale d’indépendant à titre principal pour rester en ordre de sécurité sociale.


    Vous prenez un congé thématique à temps partiel ? Vous pourriez alors ne plus recevoir aucune allocation si vous devenez indépendant à titre complémentaire. Dans ce cas également, contactez votre organisme de paiement afin de ne pas prendre de risques.


    Une allocation perçue dans le cadre d'une interruption de carrière ou d'un crédit-temps n'est pas un congé thématique. Il ne s'agit pas de « statuts à part entière », vous ne pouvez donc pas vous lancer en activité complémentaire.