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Les femmes se lancent plus vite dans une activité complémentaire – et choisissent plus souvent une tout autre voie

Actualités - publiée le 08/03/2026

Le nombre d’indépendants à titre complémentaire continue d’augmenter. En 2025, plus de 30.000 Belges se sont ainsi lancés dans une activité complémentaire. Les femmes sautent le pas plus vite que les hommes et optent plus souvent pour une activité totalement différente de leur activité principale. C’est ce qui ressort d’une analyse de Xerius, sur la base de ses propres chiffres relatifs aux starters et d’une enquête auprès de 1.000 Belges actifs.

En moyenne, les personnes consacrent environ dix heures par semaine à leur activité secondaire. Pour beaucoup, c’est un moyen de générer des revenus supplémentaires, de développer une passion ou d’explorer de nouvelles pistes professionnelles.

Indépendant complémentaire, un statut toujours plus populaire

Selon les chiffres de Institut national d’assurances sociales pour travailleurs indépendants, le nombre d’indépendants complémentaires augmente depuis des années. Début 2025, la Belgique comptait déjà plus de 150.000 femmes actives sous ce statut.

Les chiffres de Xerius reflètent également une tendance à la hausse. En 2025, le nombre de starters à titre complémentaire a augmenté d’environ 10 %.

De plus, il ressort de l’enquête que 26 % des Belges actifs ont aujourd’hui un deuxième travail. Ils sont en outre 16 % à avoir déjà eu une double activité par le passé.

Nos chiffres confirment que l’intérêt pour une activité complémentaire continue d’augmenter. Cette croissance s’observe tant chez les hommes (+12 %) que chez les femmes (+9 %) 

Youssef Deconinck Porte-parole de Xerius

Les femmes optent plus souvent pour une tout autre voie

Il est frappant de constater que de nombreuses personnes considèrent une activité complémentaire comme une occasion de faire autre chose que leur travail principal.

Plus de la moitié des personnes intéressées (52 %) souhaitent exercer une activité totalement différente de leur travail actuel. Cette tendance est encore plus marquée chez les femmes : elles sont 59 % à opter délibérément pour une autre voie. Les hommes font ce choix à 48 %. Environ 37 % des personnes interrogées considèrent plutôt leur activité complémentaire comme une extension de leur emploi. C’est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.

Les activités le plus souvent envisagées sont l’enseignement, le travail administratif, l’informatique, les services de livraison ou encore les travaux de bricolage. Des secteurs tels que l’horeca et le commerce de détail restent également populaires.

Le meilleur moment : le week-end

Une question importante à se poser est bien sûr : où trouver le temps d’exercer une activité complémentaire ? Selon l’enquête, le week-end est de loin le créneau le plus populaire. Environ 45 % des personnes intéressées déclarent avoir le temps à ce moment-là. Cette part est encore plus élevée pour les travailleurs à temps plein.

La deuxième place est attribuée aux soirées en semaine (29 %). Enfin, un groupe plus restreint de personnes choisissent d’exercer principalement leur activité complémentaire pendant les périodes de vacances. Dans la pratique, les trois quarts des personnes qui exercent une activité complémentaire s’y consacrent chaque semaine ou chaque jour.

Coût en temps : en moyenne dix heures par semaine

Bien qu’une activité complémentaire puisse sembler une solution flexible, cela exige néanmoins d’y investir un certain temps.
En moyenne, les personnes consacrent environ dix heures par semaine à leur activité secondaire. 10 % atteignent même vingt heures par semaine.

Les femmes exercent plus souvent leur activité complémentaire le week-end, tandis que les hommes y passent plus souvent des soirées en semaine.

Selon Xerius, certaines personnes choisissent même de travailler moins d’heures dans leur emploi principal afin de libérer plus de temps pour leur activité complémentaire.

Le doute reste un facteur important

Tout le monde ne se jette pas immédiatement à l’eau. Bien que 42 % des indépendants complémentaires aient rapidement décidé de se lancer, environ un tiers ont hésité pendant plusieurs années.

Fait notable : les femmes se décident plus vite. La moitié d’entre elles sautent le pas en quelques mois, alors que les hommes hésitent en moyenne plus longtemps.

Le principal obstacle reste le manque de temps. Viennent ensuite le risque financier et l’incertitude quant à l’impact financier.

En expliquant clairement les conséquences financières et administratives, nous pouvons faciliter la tâche à de nombreuses personnes. En principe, il est possible de commencer dans la semaine. 

Youssef Deconinck Porte-parole de Xerius

L’activité complémentaire, un premier pas vers l’entrepreneuriat

Pour beaucoup de personnes, une activité complémentaire est un moyen d’explorer l’entrepreneuriat sans renoncer d’emblée à leur emploi. Le statut peut servir de tremplin pour tester une idée, gagner un revenu d’appoint ou développer une passion.

Pour prendre un bon départ administratif comme indépendant·e à titre complémentaire et pouvoir poser toutes vos questions relatives aux cotisations sociales ou aux impôts, Xerius est là pour vous accompagner.
 

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